l'Eglise St Martin du Barry

Les Travaux La Restauration des fresques

 

l'eglise du barry  

Un oratoire primitif est signalé lors des visites des évêques au moyen âge. L’endroit fut occupé par les fédérés wisigoths au V iem siècle, qui y construisirent un village, avec cimetière que protégeait une tour de défense (fouilles 2002).
La 1iere église orientée O/E, consacrée a St Martin (1094 cartulaire d’Aniane) est érigée par les Bénédictins de GELLONE (St Guilhem) La tour du V avec adjonction d’une voute en « cul de four », devint l’abside et la nef reçut une charpente de bois.
Le cercle de paix (Trêve de DIEU) privilège d’immunité reçut le cimetière et l’hôpital.
L’église devint prieure en 1146. (Bulle du pape EUGENE III) Le premier curé connu fut Geraldus de REJANO en 1114.
Un raid protestant fin XVI ieme détruisit l’édifice, sauf l’abside. L’édifice fut reconstruit par la communauté sans respect rigoureux du premier alignement. L’installation de la cloche eut lieu en 1614 (seigneur parrain, le comte Marc Antoine de Grégoire).
La nef reçut les dépouilles des notables et les seigneurs y érigèrent leur sépulcre-personnel en 1659.
L’église demeura paroissiale jusqu’en 1792
.
Une étude des travaux de recherches accomplis par les techniciens compétents en 2007 est relatée par la revue en préhistoire de Montpellier (formulaire no 30) Située a Lattes 34000.

L’inauguration des lieux désacralisés, destinés a une maison culturelle est prévue fin 2008.

 

le barry

 

la réhabilitation de l’église du barry
   

des découverts

L’église dévoile ses secrets au cours de sa restauration

Depuis quelque temps, se poursuit au Barry la translation des corps découverts dans les deux tombes mises à jour lors des travaux entrepris pour la restauration de l'église de Montpeyroux
C'est l'anthropologue Jean-Paul Cros qui procède, avec beaucoup de méthodologie et de minutie, à ce transfert.
Il est aidé, dans cette tâche, par M. Rivière, président de la fédération archéologique de l'Hérault ainsi que de M. Grégoire, descendant de la famille Grégoire des Gardies, anciens seigneurs de Montpeyroux et, bien sûr, d'Yvon Cressac.
Dans ces sépultures, ne peuvent avoir été ensevelis que les seigneurs de Gardies qui occupaient le comté de 1617 à 1788.

   

La permission de dédier l'église à Saint Marc (au lieu de Saint Martin) a été donnée par l'évêque de Lodève, Roger de Harlay en 1659 ainsi que l'autorisation aux seigneurs d'édifier leurs caveaux funéraires devant la chapelle Saint-Marc.
Donc les ossements qui se trouvent dans les deux caveaux ne peuvent être que ceux de la famille de Gardies Axat de 1659 à 1789.
Sont ensevelis officiellement :
1748 Louise de Bassuejouls de Roquelaure, veuve du seigneur Marc-Antoine des Gardies ; Louise des Gardies décédée en 1663 à la suite de couches ;
1727 Guillaume Dax Daxat ; 1697: une enfant Anne-Rose.
Pourraient également être ensevelis : Grégoire Bernard des Gardies ;
Anne de Grégoire des Gardies 1788.
Les réductions sont faites au fur et à mesure de l'avancement des fouilles,
les cercueils de réduction seront ensevelis dans le cimetière voisin.

 

les fresques du choeur et de l'abside
abside ouest (1670)
   
© rebourdelis 2008